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 La violence du monde [feat. Zicielka] [légère violence]

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Posté le Sam 22 Aoû - 20:35.

Un nouveau paysage
 De la lumière. Très forte, pas comme d'habitude. Bien plus prononcé, bien plus puissante. Je continue de marché, ca fait deux jours que je marche. Je suis un peu fatigué, mais pousser par l'envi de découvrir. Comme toujours. Je passe encore quelques feuillages, les arbres semblent s’arrêter plus loin, là où la lumière est plus forte. J’accélère légèrement le pas, c'est intriguant. Je passe la limite d'arbres.

Une grande étendu d'herbe, verte pâle, tirant sur un jaune très doux. Sans jamais s’arrêter, jusqu'à l'horizon. De l'herbe. C'est impressionnant. Le sol est doux, un peu sec, je sens la terre sous mes pieds, et aucune feuille au sol. C'est surprenant, agréable. ici le soleil est plus fort, aucune ombre. il fait plus chaud, pas comme si la température avait augmenté. Comme si quelque chose venant d'une direction précise faisait chauffer mon corps. Le soleil, surement. Une ombre vol dans le ciel. Ça ne ressemble pas à ce qui volait au dessus de moi à ma naissance. C'est bien plus léger, et fragile. Ça descend sur le sol, au loin. De l'eau ? De la nourriture ? est-ce que cette chose a au moins les mêmes besoins que moi ? Je décide de la rejoindre, découvrir par moi même.

Je marche un temps, c'est long, mais pourtant si court comparer à mes journées de marche dans la forêt. Une odeur étrange ce lève, elle est repoussante. Y a-t-il vraiment quelque chose ici qui pouvait intéresser la créature ?

J'avance encore et l'odeur devient insoutenable, mais la curiosité est plus forte que tout... Je vois la créature et plus j'avance, plus son comportement me parait bizarre. Elle semble se nourrir, mais de quoi ?! Elle arbore un long bec crochu, un corps plumeux, et des pattes écailleuses. Elle me repère, étant deux grandes ailes et s'envole. Je m'approche de son repas, qui empeste.

Un humanoïde aux oreilles pointu, comme moi. Mais elle n'a pas de bois et elle est immobile. Son ventre est ouvert, son bras est coupé, sa jambe retournée, visage piétiné. Un liquide rouge recouvrant sa peau trouée et le sol. Je relève la tête. Le champ d'herbe semble souiller de plusieurs corps dans cet état. Des créatures semblables au premier, d'autre plus petit. Une profonde tristesse m’envahit, sans que je comprenne vraiment. J'ai mal au cœur. Mon corps se met à trembler. Je me pli en deux et vomit sur le cadavre du pauvre dont j'ai fait la découverte, celle ci étant trop affreuse pour continuer à supporté l'odeur.

Je traverse le champ de mort en courant, en pleurant. Des larmes froides. Tout semble froid. Pourtant le soleil est toujours là.

Après un bon moment, épuiser, essouffler, je m’arrête. Je reprends mon souffle en séchant mes larmes. Je relève la tête pour ne voir qu'une plus grande étendu d'herbe. Seulement un arbre, et un rochet, non loin. Je marche jusqu'à eux puis m'assoie sur le rochet, à l'ombre de l'arbre. Un peu de repos me ferai du bien. J'observe l'horizon. Y a-t-il quelque chose d’intéressant en ce lieu ? Si ce n'est la tristesse et la douleur.

 
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Posté le Dim 23 Aoû - 10:11.
Elle quittait enfin cette forêt. Zicielka soupira de contentement, et promena son regard avec satisfaction sur l'immense plaine s'offrant à elle. Quel espace ! Quelle beauté ! Enfin un endroit où Chernobog ne la gênerait pas ! Mais le soleil tapait, et sa combinaison de cuir noir n'aidait en rien. Mais malgré la sueur lui collant à la peau, elle ne perdait rien de sa beauté.

Dans le ciel dépourvu de nuages, la sorcière pouvait apercevoir des charognards au loin. Ils tournaient en rond, et certains descendaient se poser sur une masse noire au loin. Il lui fallut quelques minutes avant d'atteindre le centre d'intérêt des carnassiers, qu'elle fit fuir de quelques mouvements de sa faux. Un cadavre. Évidemment, il ne pouvait pas en être autrement. celui-là était en assez mauvais état, il devait dater de plusieurs jours. L'odeur était immonde, et fit froncer le nez de la jeune femme, qu'elle se pinça entre le pouce et l'index tout en essayant de respirer par la bouche.

Elle remarqua assez rapidement le champ de bataille s'étendant sur quelques kilomètres devant elle. Levant les yeux au ciel, elle s'engagea dans ce lieu puant la mort, espérant en sortir rapidement. Ce n'était pas que les cadavres la dégoûtaient, mais les fluides dégoulinants des corps avaient imprégné le sol et collaient à ses chaussures, la gênant pour se déplacer convenablement.

Environ une heure après, elle nota que le nombre de dépouilles diminuaient, jusqu'à disparaître complètement. Suivant un petit signe de victoire à peine dissimulé, Bayonetta continua son chemin le sourire au lèvres, s'essuyant au passage dans l'herbe légèrement mouillée de rosée. Un peu plus en avant, elle vit un arbre, près d'un rocher et... Quelqu'un ? Enfin un peu de distraction ! Elle pressa un peu le pas, et se retrouva bientôt face à un homme torse nu, aux cheveux blancs et aux bois de cerf. Étrange, mais intéressant. Zicielka vit à ses yeux rouges et gonflés qu'il avait pleuré, et partit d'un petit rire pour se faire repérer.

« Et bien, qu’est-ce qui vous a rendu dans cet état-là mon mignon ? » commença-t-elle, de sa voix aux accents sensuels. « Serait-ce à cause de ce grand champ de bataille ? Voyons, ce ne sont que des corps, rien de bien inhabituel. »

Elle resta debout devant lui, le dominant du regard, Chernobog en évidence devant elle.



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Posté le Dim 23 Aoû - 21:15.

Un visage
 Une ombre approche. Au loin, elle marche, lentement. En approchant ses traits se définissent. Elle est grande et fine. De belles formes parcourent son corps. Elle est couverte d'une matière sombre et collante. Ses cheveux court et sombre ne gâche en rien la douceur et l'élégance de ses pas, la légèreté de ses déplacements.

Elle s'arrête devant moi, avec cet air un peu amuser, arborant fièrement ses lames courbées au bout d'un bâton. Elle se penche légèrement, puis parle d'une voix douce, lente et profonde.


« Et bien, qu’est-ce qui vous a rendu dans cet état-là mon mignon ? Serait-ce à cause de ce grand champ de bataille ? Voyons, ce ne sont que des corps, rien de bien inhabituel. »

Rien d'inhabituel ? Cette puanteur, cette souffrance, cette laideur. Tout ça n'avait rien d'habituelle. Ces personnes avaient perdu un cadeau, et pas des moindres. Celui de vivre. La vie tel qu'on me la offerte me parait comme une chance des plus extraordinaire. Une occasion de découvrir et de parcourir le monde, cette création pleine de mystère. Je la regarde droit dans les yeux. Je sens comme une légère émotion négative. Ça ressemble à ce que l'être de la forêt ressentait, en plus mauvais. Cet amusement proche de l'insulte envers les autres. Cela m'importe peu. Le sort qui fut réservé à ces pauvres créatures est plus important. Je pose une main sur le rochet pour m'appuyer et me lever. Je récupère au sol mon bâton et m'appuie dessus puis me retourne de nouveau vers la créature élégante.

« Lorsqu'on vous retire quelque chose de précieux. Rien ne justifie un sourire. Pourquoi les autres devraient eux en sourire ? Si l'un souffre, la réaction logique est que l'autre souffre. C'est ainsi qu'un jour nous pourons exterminer la souffrance, en la partageant, pour qu'elle devienne insignifiante.»

Je le dévisage, le regard soudain calme et réfléchit. Pourquoi être venu me parler ? Qu’attend-elle de moi ? Je je rapproche de l'arbre, pose la main dessus, caresse son écorce, légèrement, doucement.

« Il faut simplement apprendre à aimer la vie. C'est comme ça qu'on arrive à chérir la sienne, et ainsi à survivre.»
 
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Posté le Lun 24 Aoû - 10:59.
L'homme se releva avec son bâton, visiblement dérangé par ses paroles. Peut-être était-ce un utopiste qui voulait abolir la mort ?


« Lorsqu'on vous retire quelque chose de précieux. Rien ne justifie un sourire. Pourquoi les autres devraient eux en sourire ? Si l'un souffre, la réaction logique est que l'autre souffre. C'est ainsi qu'un jour nous pourrons exterminer la souffrance, en la partageant, pour qu'elle devienne insignifiante. »

Cet inconnu voulait partager la souffrance des cadavres ? Quel original. C'était décidément un grand utopiste, pour vouloir abroger non pas la mort, mais la souffrance.  Après tout, c'est impossible qu'elle ne disparaisse. Zicielka voulut répondre, mais elle croisa le regard soudain calme et posé de l'homme qui la détaillait. Elle sourit de plus belle et se cambra, une main sur ses hanches : elle était belle, le savait, et en profitait. Mais il semblait plus se préoccuper de l'arbre...

« Il faut simplement apprendre à aimer la vie. C'est comme ça qu'on arrive à chérir la sienne, et ainsi à survivre. »


Bayonetta ouvrit grand ses yeux et porta une main fine à sa bouche avant d'éclater d'un rire cristallin ma foi fort agréable. Survivre en se préoccupant de tous les êtres vivants ? Quelle idée curieuse !

« Aimer la vie ? Mais je l'aime mon chou ! Enfin, la mienne en tout cas. Pourquoi m'occuperais-je de corps en décomposition, il n'y a aucun intérêt voyons. Trop s'occuper des autres, c'est une faiblesse qui peut mettre ton existence en péril. Regarde-moi, je survis très bien toute seule ! »



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Posté le Mar 25 Aoû - 20:19.

Une onde
 Elle ouvrit la bouche. Et bien qu'elle ne semblait pas dangereuse ou malsaine. C'est toujours de la moquerie et des noirceur qu'elle semble vomir sur la mémoire des corps plus tôt retrouver.

« Aimer la vie ? Mais je l'aime mon chou ! Enfin, la mienne en tout cas. Pourquoi m'occuperais-je de corps en décomposition, il n'y a aucun intérêt voyons. Trop s'occuper des autres, c'est une faiblesse qui peut mettre ton existence en péril. Regarde-moi, je survis très bien toute seule ! »

Pas de colère, pas de haine. Juste de la tristesse. C'est si triste. Elle prononce bien le mot. Elle survie. Qu'en est-il de vivre ? N'est-elle sur cette terre que pour persister ? Aucun but ? Aucune volonté ? Ce monde n'est-il vraiment pour elle qu'un terrain de survie. Manger ou se faire manger. Tuer ou se faire tuer. Je respire profondément. J'essaye de ne pas me mettre en colère. Ça ne servirait à rien.

« Vous comptez donc parcourir se monde et survivre ? Sans prendre le temps d'apprécier la vie. Si nous sommes plusieurs ici, c'est pour une raison. Le partage et la joie ne sont donc pas deux principes plus important que... La survie ?»

Je n'attends pas vraiment de réponse. Je n'en veux simplement pas. Elle ne fera pas changer d'avis. Et si je n'arrive pas à la convaincre que la vie à de la valeur... Tant pi. Je serais l'ombre dans son sillage qui pensera les plaies des victimes qu'elle laisse sur son chemin, en portant l’étendard pittoresque et grossier qu'est la survie comme excuse.

« Ces êtes n'avait surement rien demander. Surement voulait-il juste... Rendre les gens fière d'eux, êtres aimer. Et on leur offre la mort.»

Repenser à ces cadavres fait remonter en moi se sentiment de tristesse. Je ferme les yeux. Je sens quelque chose remonter du plus profond de moi, se déplacer vers l’œil. Encore une larme. Je la retiens. Elle semble redescendre dans mon corps. Jusqu'à mon épaule. Le froid du liquide se transforme en chaleur. Mon épaule chauffe. Comme près de la membrane où je suis né. La marque rougi. Elle semble prendre vie. Je commence a crier, c'est presque douloureux, surtout impressionnant, effrayant. Une explosion de flamme se propage autour de moi. Une onde, violente, chaude. Puis le froid. J'ai très froid. Je me sens lourd. Je tombe par terre. Je perds connaissance quelque seconde. Je me relève légèrement... Sans rien comprendre.

 
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Posté le Mer 26 Aoû - 12:57.
« Vous comptez donc parcourir se monde et survivre ? Sans prendre le temps d'apprécier la vie. Si nous sommes plusieurs ici, c'est pour une raison. Le partage et la joie ne sont donc pas deux principes plus important que... La survie ? »

Le regard de l'homme était triste, comme s'il plaignait Zicielka de vivre ainsi. Pourtant, elle appréciait pour l'instant beaucoup sa vie, même si d'après lui elle ne faisait que subsister. Parler, s'amuser de certaines personnes, c'était divertissant, et elle n'avait pas à s'attacher. Il ne lui laissa pas le temps de répondre.

« Ces êtres n'avait sûrement rien demander. Sûrement voulaient-ils juste... Rendre les gens fière d'eux, être aimés. Et on leur offre la mort. »


La sorcière soupira bruyamment. Mais dans quel monde vivait-il ? Sur un champ de bataille, on cherche à tuer les ennemis, pas à être aimé ! Elle commençait franchement à se demander s'il n'était pas un peu simple... Et encore une fois, elle n'eut pas le temps de parler que l'épaule de l'inconnu devenait rouge et flamboyait comme une flamme. Son sourire se figea, elle pressentait un évènement inhabituel. Dès que son interlocuteur commença à crier, elle bondit sur le côté, tel un ressort, pour esquiver la vague de feu qui émanait du corps de l'être.

Grâce à ses réflexes acérés, seule son épaule fut légèrement brûlée, ainsi qu'une partie de ses cheveux. Pour la première fois depuis sa naissance, la colère se forma dans son esprit. Elle se releva en un éclair, apercevant rapidement l'homme qui tentait de se remettre debout. Son expression rayonnante n'avait pas changé, mais son aura était devenue menaçante, et sa voix était désormais chargée de glace. Elle lança son pied sans ménagement sur le torse de l'inconnu, le plaquant avec force au sol. Chernobog s'agitait énergiquement, et ses lames caressaient sa gorge. Zicielka se pencha, posant son bras libre sur son genou et toisant sa proie de son regard de fer.

« Alors, on a voulu m’attaquer mon chou ? Es-tu vraiment sûr de vouloir te mesurer à moi pour des idioties pareilles ? Écoute bien ce que je vais te dire. Nous ne sommes pas dans ton monde rose. Les gens ici, ils ne voulaient pas se faire aimer. Ils voulaient tuer, le plus d’ennemis possibles. Alors reviens à la réalité, ou elle te tuera. »







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Posté le Mer 26 Aoû - 14:43.

Une onde
 Je reprends légèrement mes esprits. Je me sens encore lourd, incapable de vraiment bouger. Je manque même de retomber au sol. Soudain je sens une violente pression sur mon poitrail. Je me retrouve alors plaquer au sol. Je tousse legerement. Essaye de reprendre mon souffle.

« Alors, on a voulu m’attaquer mon chou ? Es-tu vraiment sûr de vouloir te mesurer à moi pour des idioties pareilles ? Écoute bien ce que je vais te dire. Nous ne sommes pas dans ton monde rose. Les gens ici, ils ne voulaient pas se faire aimer. Ils voulaient tuer, le plus d’ennemis possibles. Alors reviens à la réalité, ou elle te tuera. »

J'entendais sa voix. Mais pas très bien. Je me sens comme vidé d’énergie. Sa voix est lointaine. Je reprends quelque peut mes esprits. De quoi lui répondre, au moins.

« Pas... Pas du tout. Je... J'ai pas compris ce qui c'est passer...»

Qu'est-ce que ca peut bien être ? Cette marque... Des flammes en sont sorti ? Vraiment ? Pourquoi ? Comment ? Y a-t-il un risque pour la deuxième marque ? Une flamme et un soleil... Qu'est-ce que ça pourrai bien être. Je prends une grande inspiration. La marque se réchauffe, mais rien ne se passe. Elle chauffe légèrement. Mais plus j'y pense et plus elle semble brûler, sans faire mal. Aurais-je un contrôle sur cette chose ? J'ai donc de quoi me défendre ? Mais en premier lieu... La parole, la négociation... Pas de blessure inutile, de souffrance ou de peine.

Je soupire. Regarde autour de moi. Je dois prévoir quelque chose au cas ou. Je ne suis pas combattant, je ne suis pas armé comme elle... J'ai juste un bâton. Je peux toujours essayer de l'assommé avec. Au moins la déstabiliser. Surement pas la tuer... Je ne veux pas être comme elle. Je préfère encore qu'elle me tue.


« Je... Je ne sais vraiment pas ce qui ce passe, c'était indépendant de ma volonté... Retire ton pied ! Ca fait mal ! »

J'espère qu'elle va comprendre... Je n'ai pas envie de ma battre. Je force légèrement sur mes bras pour me relever. Je me prépare quand même à une riposte en attrapant l’extrémité de mon bâton... On ne sait jamais. La marque reste chaude, donc active... J'ai toujours cette possibilité en dernier recours.

 
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Posté le Mer 26 Aoû - 16:15.
« Pas... Pas du tout. Je... J'ai pas compris ce qui s'est passé... »

Zicielka leva un sourcil suspicieux devant l'affirmation de l'homme. Il n'avait pas compris ? Cela voulait dire qu'il n'avait pas fait exprès de créer ces flammes ? Étrange... Il ne doit vraiment pas maîtriser son pouvoir. L'inconnu soupira et sembla poser le regard sur un bâton à la forme bizarre, avant de reporter son attention sur elle. Il semblait réellement avoir horreur de tuer, ou même de voir un mort. La sorcière ne comprenait pas cet état d'esprit.

« Je... Je ne sais vraiment pas ce qui ce passe, c'était indépendant de ma volonté... Retire ton pied ! Ça fait mal ! »

Il la tutoyait ? Alors qu'elle le menaçait assez violemment ? Il ne devait pas avoir si peur que ça pour faire preuve d'un tel culot. Zicielka se calma légèrement, et son sourire retrouva sa douceur habituelle. Finalement, cette personne pourrait être amusante, et de ce fait elle retira son pied et éloigna sa faux, triturant ses quelques mèches cramoisies. Elle qui avait de si beaux cheveux ! Quel dommage...

« Évidement que ça faisait mal mon mignon, c’était le but. Tu ne maîtrises peut-être pas tes pouvoirs, mais tu ne m’as pas loupé. Ma pauvre coiffure… » Elle se planta face à lui, une main sur les hanches supportant Chernobog, l’autre tendue vers l’inconnu, lui offrant de l’aide. « Tu peux m’appeler Bayonetta. Et toi, comment dois-je t’appeler, mon beau ? »

Cette aide n'était bien sûr pas du tout désintéressée. Le cornu semblait naïf, crédule, peut-être facile à manipuler. Un nouveau divertissement en somme. La sorcière avait hâte de découvrir ce qu'allait lui apporter cet inconnu comme amusements.



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Posté le Jeu 10 Sep - 15:42.
Les cadavres étaient proches de ces deux Enfants. L'odeur si doucereuse de la mort emplissait les lieux si bien qu'elle collait à leur peau. Cela était fort fâcheux pour des êtres si emplis de vie non ? Elle les observait au loin, elle, cette jeune femme mystérieuse. De là où elle était, ils ne pouvaient ni sentir sa présence, ni la voir, mais elle, si. Mais c'était normal. Ils étaient différents d'elle. En fait, beaucoup de choses étaient différentes d'elles au fond. Mais qu'importait, elle savait depuis bien longtemps qui elle était et quel était son rôle pour y penser là, en cet instant. Ce n'était pas la peine n'est-ce pas ? Non il fallait juste qu'elle prenne soin des Originaux. Enfin prendre soin. Il fallait pas non plus les chouchouter n'est-ce pas ? Ils devaient apprendre, chercher, et se forger, à la dure, mais cela ne leur sera que bénéfique dans le futur. C'était l'unique moyen pour eux de pouvoir surmonter les évènements qui allaient venir. Et ça faisait le tri aussi. Il fallait parfois des brouillons avant la création des chef d’œuvres parfois non ?

Un cri retentit au loin. Plusieurs même. Cela devait être un charognard, voir plusieurs attirées par l'odeur de la mort. Ce n'était pas plus, il fallait bien faire le ménage non ? C'était quelque chose de tout à fait naturel. Il n'y avait pas grand chose en plus d'intéressant à voir dans cette scène, et la jeune femme s'apprêta à partir lorsqu'une idée germa dans sa tête. L'odeur de la mort collait à ces deux jeunes enfants. Allaient-ils se mettre à l'abri en entendant les cris ? Ou au contraire en être attiré ? Elle va rester pour surveiller, après tout, elle avait bien mérité un petit divertissement non ?


♣️.Je suis mais je ne suis pas.♣️



Mystérieuse PNJ aux long cheveux de jais, aux pupilles cinabres et vêtue d'une simple robe blanche. Elle viendra vous rendre visite, peut-on lui faire confiance ? Vous avez juste à suivre votre âme.
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